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  • Lapin au cognac et vin blanc Lapin au cognac et vin blanc mobile
  • Recette de lapin au cognac et au vin blanc

    Matys Hoffman


    L'histoire d'un plat authentique : l'alliance du lapin fermier et des arômes du terroir

    Imaginez une cocotte en fonte qui chante doucement sur le feu, libérant des effluves réconfortants de viande dorée, de vin blanc et d'herbes aromatiques. C'est toute la promesse de notre recette de lapin au cognac et au vin blanc, un plat emblématique de la cuisine française, un véritable trésor de notre patrimoine gastronomique. Loin d'être un simple plat, c'est un voyage au cœur du terroir, une célébration des saveurs simples et authentiques qui ont traversé les générations.

    Ce plat mijoté raconte l'histoire des repas dominicaux, des tables familiales où le temps semble s'arrêter. La tendreté du lapin, la richesse des lardons fumés et l'onctuosité de la sauce crémeuse forment une symphonie rustique et élégante. Mais le véritable secret de cette alchimie réside dans l'équilibre parfait des liquides : un trait de cognac pour le caractère et un généreux volume de vin blanc sec pour l'acidité et le parfum. C'est précisément cet équilibre qui nous a menés à une évidence : l'accord parfait avec la fraîcheur et la minéralité du Château Vitallis , un vin qui dialogue avec le plat au lieu de le dominer.

    Quels morceaux de lapin choisir chez votre boucher pour un plat fondant ?

    La réussite d'un lapin en cocotte commence par le choix de la viande. Pour obtenir un résultat fondant et savoureux, tous les morceaux ne se valent pas. Nous vous conseillons de vous tourner vers un lapin fermier, dont la chair est plus ferme et plus goûteuse. Chez votre boucher, demandez-lui de vous préparer le lapin en morceaux. Les plus nobles sont :

    • Le râble : C'est la partie dorsale, charnue et peu grasse. Elle est considérée comme le meilleur morceau et cuit rapidement.
    • Les cuisses (ou gigolettes) : Plus charnues et légèrement plus fermes, elles sont parfaites pour les cuissons longues et douces comme la nôtre. Elles resteront incroyablement tendres.
    • Les épaules : Plus petites, elles apportent également beaucoup de saveur au plat mijoté.

    Un bon mélange de ces différents morceaux garantit une richesse de textures dans votre plat final. N'hésitez pas à demander conseil à votre artisan boucher, il saura vous guider.

    La sélection des aromates : du bouquet garni aux baies de genièvre pour une sauce onctueuse

    La magie d'une sauce réside dans ses parfums. Pour ce lapin au vin blanc, la garniture aromatique est essentielle. Oubliez les herbes séchées en pot et privilégiez le frais ! Un bouquet garni maison, composé de quelques branches de thym frais, d'une ou deux feuilles de laurier et de queues de persil, infusera lentement ses arômes dans la sauce. Pour une touche plus forestière et complexe, ajoutez 2 ou 3 baies de genièvre légèrement écrasées. Leur parfum résineux se marie à merveille avec le lapin et le cognac. Enfin, l'ail et les oignons grelots, confits doucement dans la cocotte, apporteront la douceur nécessaire pour lier l'ensemble.

    Pourquoi le vin blanc sec est-il crucial pour déglacer les sucs de cuisson ?

    Le déglaçage est une étape technique fondamentale dans la création d'une sauce savoureuse. Après avoir fait dorer la viande, de petites particules caramélisées, appelées sucs de cuisson, restent attachées au fond de la cocotte. C'est un véritable concentré de saveurs ! Verser un liquide froid et acide, comme le vin blanc sec, sur ce fond chaud provoque un choc thermique qui décolle ces sucs. L'acidité du vin va dissoudre cette richesse et l'incorporer à la base de votre sauce. Un vin trop sucré ou boisé altérerait cet équilibre. Un blanc sec et vif, comme celui que l'on retrouve dans la cuvée du Château Vitallis, est donc indispensable pour construire une sauce complexe, profonde et parfaitement équilibrée.

    La préparation de notre lapin en cocotte, étape par étape

    Suivez attentivement nos instructions pour un plat inoubliable. La clé est de prendre son temps, de laisser chaque ingrédient libérer ses saveurs et de contrôler la cuisson pour une tendreté parfaite.

    La liste complète des ingrédients pour une recette pour 6 personnes

    • 1 lapin fermier d'environ 1,5 kg, découpé en morceaux
    • 200g de lardons fumés
    • 150g de champignons de Paris frais, émincés
    • 12 oignons grelots (ou 2 oignons jaunes émincés)
    • 2 gousses d'ail, hachées
    • 5 cl de Cognac
    • 30 cl de vin blanc sec (type Bourgogne Aligoté ou Sauvignon de Loire)
    • 30 cl de bouillon de volaille
    • 20 cl de crème fraîche épaisse
    • 2 cuillères à soupe de farine
    • 1 bouquet garni (thym, laurier)
    • 2 cuillères à soupe d'huile neutre (tournesol)
    • 30g de beurre doux
    • Sel et poivre du moulin

    Faire dorer la viande de lapin avec les lardons fumés pour une belle coloration

    Le secret d'un bon plat mijoté, c'est une belle coloration au départ. C'est elle qui donnera du goût et de la couleur à votre sauce. Dans une grande cocotte en fonte, faites chauffer l'huile et le beurre à feu moyen-vif. Faites-y revenir les lardons jusqu'à ce qu'ils soient croustillants. Retirez-les avec une écumoire et réservez-les. Dans la même graisse, faites dorer les morceaux de lapin sur toutes leurs faces. Procédez en plusieurs fois pour ne pas surcharger la cocotte, ce qui ferait chuter la température et bouillir la viande au lieu de la saisir. Une fois tous les morceaux bien colorés, réservez-les avec les lardons.

    Tip du Chef : Avant de dorer le lapin, assurez-vous que les morceaux soient bien secs en les tamponnant avec du papier absorbant. L'humidité est l'ennemie d'une belle caramélisation !

    Laisser mijoter à feu doux : le temps de cuisson idéal pour une viande tendre

    1. Dans la cocotte, faites revenir les oignons grelots et l'ail haché pendant quelques minutes jusqu'à ce qu'ils deviennent translucides. Ajoutez ensuite les champignons et laissez-les cuire jusqu'à ce qu'ils aient rendu leur eau.
    2. Saupoudrez la farine sur les légumes (c'est ce qu'on appelle "singer") et mélangez bien pendant une minute. Cette étape permettra d'épaissir la sauce.
    3. Remettez les morceaux de lapin et les lardons dans la cocotte. Versez le cognac et, avec précaution, flambez-le (facultatif, mais recommandé pour le goût). Une fois les flammes éteintes, versez le vin blanc sec et grattez bien le fond de la cocotte avec une cuillère en bois pour décoller tous les sucs de cuisson.
    4. Portez à ébullition et laissez réduire de moitié. Ajoutez ensuite le bouillon de volaille, le bouquet garni, le sel et le poivre.
    5. Baissez le feu au minimum, couvrez la cocotte et laissez mijoter doucement pendant environ 1 heure. La viande doit être si tendre qu'elle se détache presque de l'os.
    6. En fin de cuisson, retirez le bouquet garni. Incorporez la crème fraîche, mélangez délicatement et laissez chauffer quelques instants sans faire bouillir. Rectifiez l'assaisonnement si nécessaire et servez bien chaud.

    Nos secrets pour servir et déguster ce civet de lapin traditionnel

    Le service est la touche finale qui transformera ce bon plat en un moment mémorable. De l'accompagnement au vin, chaque détail compte pour une expérience gustative parfaite.

    Quelle garniture choisir pour accompagner votre plat : purée maison, pâtes fraîches ou polenta crémeuse ?

    La sauce onctueuse de ce lapin appelle une garniture capable de l'accueillir généreusement. Voici nos trois suggestions préférées :

    • La purée de pommes de terre maison : Un grand classique indémodable. Montée au beurre et au lait, sa texture douce et veloutée est le cocon parfait pour la sauce riche du lapin.
    • Les pâtes fraîches : Des tagliatelles ou des pappardelles larges retiendront merveilleusement la sauce et les petits morceaux de garniture. Un choix simple et toujours efficace.
    • La polenta crémeuse : Moins courante mais tout aussi délicieuse, une polenta cuite avec du lait et une noix de beurre apportera une touche d'originalité et de réconfort à votre plat.

    Comment sublimer l'accord met-vin avec le Château Vitallis ?

    L'accord met-vin n'est pas un détail, c'est le cœur de l'expérience. Le Château Vitallis  a été pensé pour ce genre d'harmonie. Sa robe est pâle, ses arômes vifs. Au nez, il dévoile des notes de fruits à chair blanche (poire, pêche de vigne) et une touche citronnée. Mais c'est en bouche que la magie opère.

    Son acidité ciselée vient trancher avec le gras des lardons et la richesse de la crème, nettoyant le palais et apportant une sensation de fraîcheur bienvenue. Sa texture minérale répond parfaitement à la saveur délicate du lapin, sans jamais l'écraser. Là où un vin rouge pourrait alourdir le plat, le Château Vitallis l'élève, le rend plus digeste et met en lumière chaque nuance aromatique de la sauce au vin blanc et au cognac. Servez-le frais, autour de 10-12°C, pour profiter pleinement de sa vivacité.

    Conservation et variantes : peut-on préparer ce lapin aux pruneaux la veille ?

    Absolument ! Comme tous les bons plats mijotés, ce lapin au cognac est encore meilleur réchauffé. Le préparer la veille permet aux saveurs de s'infuser et de se développer. Conservez-le simplement au réfrigérateur dans sa cocotte et réchauffez-le à feu très doux le lendemain.

    Variante gourmande : Le Lapin aux pruneaux. Pour une version sucrée-salée, ajoutez une dizaine de pruneaux dénoyautés dans la cocotte 30 minutes avant la fin de la cuisson. Leur douceur contrastera divinement avec l'acidité de la sauce.

    FAQ - Vos questions, nos réponses de chef :

    1. Faut-il obligatoirement flamber le cognac ?
    Non, ce n'est pas obligatoire. Le flambage permet de brûler une partie de l'alcool tout en concentrant les arômes du cognac. Si vous n'êtes pas à l'aise, vous pouvez simplement verser le cognac et le laisser réduire quelques instants avant d'ajouter le vin. Le résultat sera tout de même excellent.

    2. Par quoi puis-je remplacer le lapin ?
    Si vous ne trouvez pas de lapin ou si vous préférez une autre viande, cette recette fonctionne admirablement bien avec des cuisses de poulet fermier ou des morceaux de sauté de veau. Adaptez simplement le temps de cuisson : un peu moins pour le poulet (environ 45 min), un peu plus pour le veau (environ 1h15-1h30).

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