Recette du poulet au vin blanc en cocotte
Matys Hoffman
Un poulet au vin blanc en cocotte inspiré de la cuisine de grand-mère et des vins blancs de Provence
La cocotte et le vin blanc : une cuisson lente qui sublime la volaille et les arômes du vin
Le poulet au vin blanc en cocotte fait partie de ces plats de grand-mère qu’on prépare sans stress, en laissant le temps et la chaleur douce faire leur travail. Dans cette version, la volaille est saisie puis mijotée au vin blanc avec un bouillon de volaille, des champignons de Paris, des lardons et des pommes de terre fondantes. Le résultat : une viande de poulet fermier moelleuse, nappée d’un jus de cuisson parfumé aux herbes et au vin.
La cocotte (fonte ou inox épais) joue un rôle clé : elle diffuse une chaleur régulière, parfaite pour laisser dorer les morceaux de poulet, faire suer les oignons et les lardons, puis laisser cuire à feu doux le tout dans un mélange de bouillon de volaille et de vin blanc. On obtient une sauce courte, savoureuse, capable de s’accorder naturellement avec un vin blanc sec comme une cuvée du Domaine Naïs.
Dans l’esprit d’une cuisine familiale au vin, on reste sur des ingrédients simples :
- un poulet en morceaux (cuisses, pilons, blancs)
- des lardons, des oignons émincés, quelques gousses d’ail
- des champignons de Paris en lamelles
- un bouquet garni (thym, laurier, persil)
- des pommes de terre dorées à part pour garder une belle texture
Ce plat généreux rappelle la cuisine de campagne où l’on déglace la cocotte avec un verre de vin blanc du domaine voisin, avant de couvrir et de laisser mijoter tranquillement.
Quand le poulet mijote au vin blanc : bouillon, lardons, champignons et jus de cuisson
La base aromatique de ce poulet en cocotte au vin blanc repose sur un trio classique : oignon, lardons, champignons. On commence par faire fondre un peu de beurre ou d’huile d’olive dans la cocotte, puis :
- Faire revenir les lardons avec les oignons émincés jusqu’à légère coloration.
- Ajouter les champignons de Paris en lamelles, laisser suer et cuit 8 à 10 minutes.
- Réserver cette garniture aromatique pour ensuite bien colorer les morceaux de poulet.
Les morceaux de poulet sont ensuite dorés sur toutes les faces, à feu moyen puis feu vif. Cette étape est essentielle : elle permet de fixer les sucs, de donner du goût à la sauce au vin blanc, et d’obtenir cette peau légèrement rôtie qui fait tout le charme d’un poulet cocotte grand-mère.
Une fois la volaille bien colorée, on déglace avec le vin blanc :
- verser environ 10 cl de vin blanc dans la cocotte ;
- bien racler le fond avec une cuillère en bois pour récupérer tous les sucs ;
- ajouter le bouillon de volaille, le bouquet garni, sel et poivre.
On couvre la cocotte et on laisse mijoter 45 minutes à feu doux, en arrosant de temps en temps avec le jus de cuisson. En fin de cuisson, on remet dans la cocotte les lardons, champignons et oignons réservés, et on laisse réduire encore 10 à 15 minutes. On obtient une sauce onctueuse, naturellement liée par la farine des pommes de terre sautées ou par la légère réduction du bouillon.
Associer la tradition familiale au vin blanc Domaine Naïs : un lien entre terroir, table et cocotte
Pour inscrire ce plat dans une vraie logique de cuisine au vin, on peut choisir un vin blanc Domaine Naïs à la fois pour la cuisson et pour l’accord à table. Les cuvées blanches du domaine, issues de cépages provençaux, combinent souvent :
- une belle fraîcheur pour soutenir le gras du plat (lardons, jus de volaille) ;
- des notes d’agrumes et de fruits blancs qui répondent aux oignons et aux pommes de terre fondantes ;
- une trame minérale qui équilibre le côté généreux du plat mijoté.
Utiliser un vin blanc sec du Domaine Naïs pour déglacer la cocotte, puis en servir le même à table, crée un fil conducteur entre la cuisine en cocotte, le terroir de Provence et l’expérience de dégustation. La volaille devient alors un support idéal pour parler du domaine, de ses vignes, de ses parcelles, de son travail sur la fraîcheur et l’équilibre.
Préparer un poulet au vin blanc en cocotte : étapes clés, astuces de cuisson et choix du vin
Bien choisir son poulet, ses légumes et son bouillon pour une cocotte généreuse
Pour que ce poulet au vin blanc en cocotte soit vraiment gourmand, on privilégie :
- un poulet fermier ou label rouge, découpé en morceaux (cuisses, pilons, blancs)
- des pommes de terre à chair ferme, coupées en cubes ou en gros carrés ;
- des champignons de Paris frais, nettoyés et taillés en lamelles ;
- des oignons et éventuellement une échalote pour renforcer le côté aromatique ;
- un bon bouillon de volaille (maison ou reconstitué) pour compléter le vin blanc.
Les légumes (pommes de terre, champignons, carottes en rondelles si on le souhaite) apportent de la mâche et transforment la cocotte en plat complet. On peut aussi ajouter quelques olives, une pointe de paprika ou de curry doux si l’on veut un jus de cuisson encore plus parfumé, mais la base reste celle d’un plat traditionnel : vin, bouillon, herbes et jus de poulet.
Côté bouillon, un bouillon de volaille bien assaisonné renforce la sensation de plat mijoté. En combinaison avec le vin blanc Domaine Naïs, il donne une sauce équilibrée, ni trop acide, ni trop grasse, parfaitement adaptée à un service en famille.
Saisir les morceaux de poulet, déglacer au vin blanc et laisser mijoter en cocotte
La réussite de ce plat tient à la gestion des températures et du feu doux :
- Saisir et dorer le poulet
- Dans la cocotte, faites fondre un peu de beurre ou chauffez un filet d’huile d’olive.
- Déposez les morceaux de poulet en morceaux et faites-les dorer sur toutes les faces.
- Salez légèrement, poivrez, laissez colorer : c’est la base d’un bon jus.
- Déglacer au vin blanc
- Une fois le poulet bien doré, versez 10 cl de vin blanc dans la cocotte.
- Laissez bouillir une minute pour évaporer l’alcool.
- Raclez le fond de la cocotte pour dissoudre les sucs caramélisés.
- Mijoter à feu doux avec bouillon et bouquet garni
- Ajoutez le bouillon de volaille, le bouquet garni (thym, laurier, persil).
- Couvrez et laissez mijoter 45 minutes à feu doux, en arrosant régulièrement.
- Pendant ce temps, faites sauter les pommes de terre à part dans une poêle, avec un peu d’huile ou de beurre, jusqu’à ce qu’elles soient dorées et presque cuites.
- Réunir garniture et poulet
- Après 45 minutes, remettez dans la cocotte les lardons, oignons et champignons réservés.
- Mélangez, ajustez en sel et poivre, laissez mijoter encore 10 à 15 minutes, à feu très doux.
Cette séquence permet de garder un poulet fondant, une garniture qui reste en morceaux, et une sauce au vin blanc brillamment réduite.
Travailler la sauce au vin blanc : réduire, assaisonner et enrober la volaille fondante
Une bonne sauce au vin blanc doit être :
- suffisamment réduite pour enrober la volaille sans être trop liquide ;
- bien assaisonnée (sel, poivre, éventuellement une pointe de moutarde ou de crème fraîche) ;
- équilibrée entre le gras du poulet, des lardons et l’acidité du vin.
En fin de cuisson, si le jus est trop fluide, on peut :
- retirer temporairement les morceaux de poulet,
- laisser réduire à feu moyen quelques minutes,
- puis réintégrer la volaille et les légumes juste avant le service.
Pour une version plus crémeuse, rien n’empêche de terminer avec :
- 1 à 2 cuillères à soupe de crème fraîche ou de crème liquide,
- un peu de persil haché pour la touche finale.
La sauce nappe alors parfaitement le poulet et les pommes de terre sautées, tout en respectant l’identité d’un véritable poulet au vin blanc en cocotte.
Accorder le poulet en cocotte au vin blanc avec les cuvées du Domaine Naïs
Servir le poulet au vin blanc : pommes de terre, légumes, jus de cuisson et convivialité
Au moment du service, on dispose dans un grand plat allant au four ou un plat de service :
- les morceaux de poulet bien dorés,
- les pommes de terre sautées,
- la garniture de champignons, oignons et lardons,
- et l’on nappe le tout de sauce au vin blanc.
C’est le plat parfait pour un déjeuner dominical : on pose le plat au centre de la table, chacun se sert généreusement, et l’on arrose la volaille d’une cuillerée de jus bien chaud. L’ambiance est simple, familiale, mais l’association avec un vin blanc de domaine donne à l’ensemble une dimension plus gastronomique.
Quel vin blanc du Domaine Naïs ouvrir avec un poulet mijoté en cocotte ?
Pour accompagner ce poulet au vin blanc en cocotte, un vin blanc Domaine Naïs est tout indiqué. On privilégie :
- un blanc sec, avec une belle fraîcheur, capable d’équilibrer le gras de la volaille et des lardons ;
- un profil aromatique marqué par les agrumes, les fleurs blanches et le fruit (pêche, poire, citron) ;
- une bouche souple mais structurée, qui ne s’efface pas derrière la sauce.
Servi autour de 10–12°C, le vin blanc Domaine Naïs prolonge les arômes du plat :
- les notes de vin blanc utilisées en cuisson se retrouvent dans le verre ;
- la sauce, légèrement réduite, met en valeur la minéralité et la longue finale du vin ;
- la chair du poulet reste juteuse, et le vin vient rafraîchir chaque bouchée.
Autour du poulet au vin blanc : idées de menus, accords mets-vins et ambiance de table
Pour construire un menu complet autour de ce poulet en cocotte au vin blanc, on peut imaginer :
- En entrée : une salade de jeunes pousses, quelques légumes grillés (courgettes, poivrons) et un filet d’huile d’olive pour rappeler les herbes de Provence du plat.
- Plat principal : le poulet au vin blanc Domaine Naïs, pommes de terre et champignons, servi directement dans la cocotte.
- Fromage : un plateau mêlant fromages de chèvre et pâtes pressées, qui se marient bien avec les vins blancs de Provence.
- Dessert : quelque chose de simple et fruité (salade d’agrumes, dessert aux poires ou aux pommes), pour ne pas écraser la finesse du vin.
L’idée est de rester sur une ligne conviviale, accessible, où le vin blanc Domaine Naïs trouve sa place naturellement : en cuisine, dans la cocotte, et dans les verres à table. C’est ce fil rouge qui transforme un simple poulet en cocotte grand-mère en véritable expérience autour du vin et du terroir.